Humour médical ?
Excusez moi, mais je connais plein de gens beaucoup plus cons que vous et qui n'ont pas d'atrophie cortico-sous-corticale du cerveau, faut relativiser.
Sortir de cette agitation ridicule pour se poser et réfléchir. S'étonner de survivre au monde en refusant tout compromis. Cercle de Vienne, Cantor, Turing, Gödel, Wittgenstein, Russel, Vérité, homosexualité, Cioran.
Excusez moi, mais je connais plein de gens beaucoup plus cons que vous et qui n'ont pas d'atrophie cortico-sous-corticale du cerveau, faut relativiser.
L'unique moyen de sauvegarder sa solitude est de blesser tout le monde, en commencant par ceux qu'on aime. Cioran. De l'inconvénient d'être né.
132. Des hommes ont jugé qu'un roi peut faire pleuvoir; nous disons que c'est là contredire toute expérience. Aujourd'hui, on juge que l'aéroplane, la radio, etc. sont des moyens de rapprochement des peuples et de diffusion de la culture.
"A concevoir l'infini comme je l'ai fait ici et dans mes tentatives antérieures, j'éprouve un véritable plaisir à voir que le concept de nombre entier se divise pour ainsi dire, lorsque nous montons vers l'infini, en deux concepts : la puissance et le nombre ordinal. Et si je redescends de l'infini vers le fini, je vois avec une clarté et une beauté égales les deux concepts ne faire à nouveau qu'un et converger vers le concepte de nombre entier fini". Cette phrase qui doit dater de 1878 est essentielle. Elle a longtemps (toujours ?) été ignorée par Lacan, mais bon. D'ailleurs Cantor insiste dans un inédit de 1884 en répétant que la puissance (fait nombre cardinal en 1884 ...) "apparaît comme le concept de base le plus primitif, le plus simple, aussi bien psychologiquement que méthodologiquement".

Turing aurait vu 7 fois le film depuis Octobre 1937. Il chantait souvent cette rime:
On Getting Turing Wrong Perversely, by Justin Leiber
A la source de l'expression humaine, on trouve donc
In Casabianca, un poème de Fabricia Dorothea Hemans, souvent évoqué par Turing et parfois proposé comme "clé" de l'identification de Turing à Christopher Morcom l'un de ses condisciples mort à 19 ans. Voir: Turing, ou la tentation de comprendre de Paul Jorion par exemple.
Quelle époque ! Je découvre le "classement" des CD chez Virgin
Je n'éprouve que dégoût pour ceux qui, à l'agonie, se maîtrisent et s'imposent des attitudes destinées à faire impression.Les larmes ne sont chaudes que dans la solitude. Tous ceux qui veulent s'entourer d'amis à l'heure de la mort le font par peur et incapacité d'affronter leur instant suprême. Ils cherchent, au moment essentiel, à oublier leur propre mort. Que ne s'arment-ils-d'héroïsme, que ne verrouillent-ils leur porte pour subir ces sensations redoutables avec une lucidité et une frayeur sans limites ? Isolés, séparés, tout nous est inaccessible. La mort la plus profonde, la vraie mort, c'est la mort par solitude, lorsque la lumière même devient principe de mort. De tels moments vous séparent de la vie, de l'amour, des sourires, des amis - et même de la mort. On se demande alors s'il existe autre chose que le néant du monde et le sien propre.

Après avoir avoué à la police "soixante-neuf frictions internes et masturbations mutuelles" avec Arnold crime tombant sous le coup de la loi de 1885 et punissable de deux ans de prison ferme, Turing déclara "Si j'avais sodomisé un mouton, j'aurais risqué dix ans !". Il fut laissé en liberté conditionnelle le 31 Mars 1952 avec l'obligation de se soumettre a une castration chimique "appliqué par un médecin qualifié de la manchester Royal Infirmary". Depuis, certaines nuits, des Macs ont des seins qui poussent .... Et il se suicida le Lundi de pentecôte 1954 en croquant l'apple au cyanure.